LES FILMS DU PARCOURS « GIRL POWER »

Le parcours « Girl Power  » est destiné aux classes de cycle 3 

Le parcours « Girl Power  » parle de l’égalité fille/garçon
La programmation est orientée pour offrir

  • des rencontres émotionnelles et esthétiques dans des traitements artistiques divers
  • des découvertes cinématographiques autour d’un enjeu de société
  • un parcours de films qui facilite la comparaison et l’analyse 
  • une thématique permettant de se projeter,  de réfléchir et de comprendre

Il comporte un film en VOST (version originale sous-titrée) qui est programmé  pour la troisième période et donc,  laissé en choix possible pour l’enseignant.



Film de la première période – du
– du 02 novembre 2020 à juin 2021 –

Un conte peut en cacher un autre
Jacob Schuh, Royaume Uni, 2016
Film d’animation
(durée: 61 min.)

Des contes de fées revisités avec humour et intelligence…
Dans le film, le Petit Chaperon Rouge et Blanche-Neige sont de vieilles copines… Elles font alliance pour se débarrasser de prédateurs affamés ou d’une belle-mère meurtrière.
C’est le loup aux allures de dandy qui,  tout en racontant sa  première rencontre avec le Petit Chaperon rouge,  nous explique comment cette dernière est devenue une tueuse de loups professionnelle…

Jakob Schuh et Jan Lachauer, les producteurs du Gruffalo et Monsieur Bout-de-Bois, ont adapté le roman de Roald Dahl et renouvellent ainsi notre intérêt pour des histoires que nous croyons connaître par cœur !
Voir la bande annonce.



Film de la deuxième période
– du 04 janvier 2021 au 31 mars 2021 –

Portraits   Programme de 3 courts métrages,
Beppie
Johan van der Keuken, Pays-Bas, 1965
Film en VOST (néerlandais)
(durée: 37 min.)
La sole entre l’eau et le sable 
Angèle Chiodo, France, 2012 
Image et animation
(durée: 15 min.)
Espace  
Éléonor Gilbert, France, 2014
Film documentaire
(durée: 14 min.)

Ces trois films sont des portraits, un genre du cinéma documentaire qui fait d’une personne le sujet même du film.

Dans Beppie, Johan van der Keuken s’intéresse à une petite fille de dix ans qui était sa voisine à Amsterdam. Il la filme dans sa vie quotidienne, avec ses amis, à l’école, avec son grand-père… et l’écoute donner son avis sur des sujets variés comme l’argent, la mort, Dieu, la télé.

La petite fille que l’on rencontre dans Espace doit avoir le même âge que Beppie. Elle est tout aussi espiègle et exprime le même besoin de parler. Elle dessine sa cour de récréation au crayon sur une feuille et commente la répartition des espaces de jeu. Tour à tour animée par un sentiment de révolte, d’agacement ou de dépit, elle nous transmet sa vision du lieu et décrit un monde inégalitaire dans lequel les garçons s’offrent le droit de prendre plus de place que les filles.

Dans La Sole, entre l’eau et le sable, la réalisatrice, aidée de sa grand-mère, mène une enquête ludique sur la sole, un poisson intrigant car il a les deux yeux du même côté… Mais on comprend vite que ce film scientifique est un moyen pour parler d’autres choses comme la vieillesse, ou la tendresse que l’on peut avoir pour sa grand-mère.

..



Film de la troisième période
– du 08 mars 2021 au 30 juin 2021 –

Au choix
La petite vendeuse de soleil,
Djibril Mambety Diop, Sénégal, 1998
Film en VOST
(durée: 43 min.)
ou
Wadja,
Haifaa Al Mansour, Arabie saoudite, 2012
(durée: 98 min.)

La petite vendeuse de soleil est « un hymne au courage des enfants des rues », une ode à l’espoir, à la vie et à l’amitié. Depuis longtemps, la vente de journaux à la criée dans les rues de Dakar est l’apanage des garçons. Sili, douze-treize ans, une jambe appareillée, quitte chaque jour sa cité pour mendier en ville et ainsi nourrir sa famille. Un matin, elle se fait bousculer par un jeune vendeur. Elle décide alors de cesser de mendier pour vendre, elle aussi, des journaux, car « ce qu’un garçon peut faire, une fille peut le faire aussi ».
Voir la bande annonce.

Wadja est une pré-adolescente de douze ans qui vit avec sa mère dans une banlieue de Ryiad. C’est une fillette débordante d’énergie, vêtue de jeans et de Converses qui écoute du rock dans sa chambre et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert afin de faire la course avec son ami Abdallah.
Mais en Arabie Saoudite, les bicyclettes sont réservées aux hommes: elles représentent une menace pour la vertu des jeunes filles. Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, elle décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par sa Madrasa (école) et va gagner la somme tant désirée !
Wadjda est le premier film réalisé par une femme saoudienne et est porteur d’espoir. Sans polémique, le récit engage une remise en question des carcans et du système patriarcal existant dans le pays.
Voir la bande annonce.



Frise chronologique du parcours, proposée par Laurent Denis, professeur des écoles



 Fabienne PY  —  Conseillère pédagogique en arts visuels  —
Coordinatrice MetC67 / EetC67
_______    DSDEN du Bas-Rhin   _______

Publié le 18/08/2020 – Modifié le 07/12/2020