Parcours « Pierre est fantastique » 2014/2015

 

Le parcours « Pierre(s) est Fantastique »

pour le Cycle 2 et le Cycle 3

 

 

Nous avons choisi de présenter des films différents mais relevant tous du genre du fantastique pour ce parcours destiné aux élèves des cycles 2 et 3.
Les films programmés dans ce parcours offrent des pistes pour l’opération « Printemps de l’écriture » 2015 dont la thématique est « Pierre(s) »

Pour en savoir plus sur l’opération « Printemps de l’écriture » 2015, cliquez ICI.

Nous souhaitons, comme son nom l’indique, que ce parcours au cinéma, dans le cadre du temps scolaire, permette aux élèves de savoir définir ce qu’est le fantastique et ses spécificités tout en réalisant que chaque film fantastique présente une histoire différente, différents personnages, différentes formes d’ images animées, différents scénario, différentes ambiances, différentes musiques.

Un film animé : L’Histoire sans fin, Wolfgang Petersen, 1984
histoire_sans_fin

L’Histoire sans fin, adaptation (partielle) du roman de Michael Ende, est considéré comme l’un des « classiques » de ces dernières années en ce qui concerne le cinéma fantastique à destination des enfants.
L’entrée dans le monde de Fantasia par le biais d’un livre volé, pages ouvertes à tous les imaginaires, fonctionne très bien. Parcours initiatique d’Atreyu, parallèle à celui de Bastien, construction du mythe œdipien, références de Petersen à la peinture, rencontre avec des personnages de contes, grand renfort d’effets spéciaux… Une évidente parenté avec les Mowgli, Nils, Alice… et autres jeunes héros de littérature qui ont fait eux aussi un voyage fantastique.

Image et texte extraits du site « Enfants de cinéma »
http://www.enfants-de-cinema.com/

Un film : La Ruée vers l’Or, Charlie Chaplin, 1942
chaplin

La Ruée vers l’or est un film clé de l’histoire du cinéma mondial, des scènes d’anthologie ont fait rire des générations de cinéphiles : la scène de la danse des petits pains ou bien celle où Charlot et Big Jim mangent une chaussure (et ses lacets !). Film burlesque dont les moments les plus drôles n’ont pas pris une ride, La Ruée vers l’or est peut-être le film le plus tendre et le plus mélancolique de Charles Chaplin. Une fois de plus, notre héros est un amoureux éconduit qui persévère dans la séduction avec maladresse et de façon touchante. Mais, événement rarissime dans la carrière de Chaplin, le film connaît une fin heureuse puisque Charlot et sa bien aimée se retrouvent pour s’aimer lors d’une ultime rencontre fortuite. Dans ce film en noir et blanc magnifique, le cinéaste joue une nouvelle fois la partition de ses thèmes de prédilection : la pauvreté et l’amour contrarié.

Image et texte extraits du site « Enfants de cinéma »
http://www.enfants-de-cinema.com/

Deux animations de marionnettes :
  • Pierre et le loup, Suzie Templeton adapté de l’oeuvre de Prokofiev, 2006,
  • Le Loup Blanc, Pierre-Luc Granjon, 2006
pierre_loup

Petit bijou filmé en animation image par image, la réussite de cette version cinématographique de Pierre et le loup tient à son atmosphère, que magnifie l’artisanat des marionnettes. Associée à la musique de Prokofiev, l’absence de dialogues donne à l’intrigue minimale une grande puissance dramatique.
Le Loup blanc de Pierre-Luc Granjon présente des points communs avec le film de Suzie Templeton, notamment en choisissant le thème de l’apprivoisement d’un animal féroce. Les dessins du film ont une tonalité triste à cause de la prédominance du gris.
Les deux films, proches du conte, ont des allures de cauchemar… Mais finalement les sentiments éprouvés par les spectateurs sont plus proches de la mélancolie que de la peur.

Image et texte extraits du site « Enfants de cinéma »
http://www.enfants-de-cinema.com/

 Coordination : Fabienne PY, Conseillère pédagogique en arts visuels